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Ma robe pin-up

15 novembre 2012

Deux mois que je n’ai rien posté… Certaines lectrices me rappellent à l’ordre et elles ont raison de me secouer un peu puisqu’aujourd’hui, je me décide enfin à vous dévoiler ma version de la robe baptisée « pin-up » par sa créatrice.

Une robe légère que j’ai cousue en juin pour un mariage et qui m’a valu de nombreux compliments, mais qui porte très mal son nom, vous ne trouvez pas ?

Robe Pin Up

Je ne félicite l’auteur ni pour ses patrons très difficiles à identifier et parfois erronés, ni pour ses textes qui manquent cruellement d’explications et de conseils.

Heureusement que ma prof de couture était à mes côtés, sinon ce projet n’aurait jamais pu être finalisé et la robe aurait été immettable.

Tissus de chez Mondial Tissus
Modèle robe J du livre « Petits hauts tout simples » de Christine Palmaccio.

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Petite robe au goût amer…

24 avril 2012

Pour la reprise de ce blog, je vous dévoile un petit échec qui m’a coûté en heures (mois !?) de travail et en tissu.

Il s’agit de ma version de la robe B, issue du livre « Ma petite garde-robe » d’Y. Tsukiori, qui me plaisait par sa forme simple.

Le résultat me déçoit mais je ne peux que me blâmer car :

il n’est pas conseillé de finir un vêtement un an après l’avoir commencé, surtout quand on a pris du poids… J’ai beau avoir pris la taille supérieure pour les manches, elles me serrent encore.

il n’est pas non plus conseillé de débuter la couture de vêtement avec des tissus à motifs ! Je n’avais pas pensé aux raccords des dessins sur les côtés…

il n’est vraiment pas raisonnable de vouloir rajouter une doublure à un vêtement qui n’en prévoit pas au départ, lorsque l’on est « apprentie couturière ».

et les pinces-poitrine ne sont pas positionnées aux bons endroits. Pourtant j’ai respecté le patron « à la lettre ».

Robe au goût amer

Frustration de la débutante...

Au final, la robe est trop serrée pour moi au niveau de la poitrine et des manches : et voici un vêtement que je ne peux pas porter !

Mais je me console (difficilement quand même) en me rappelant les méthodes et astuces apprises lors de la réalisation de ce projet.

Tissus de chez Diffus’Laine Tissus
Modèle robe B du livre « Ma petite garde-robe » d’Y. Tsukiori.

C’est môa qui l’ai fait : ma première robe !

6 septembre 2010

Ca y est, j’ai enfin sauté le pas : j’ai confectionné et cousu ma première robe !

Ouah, quelle aventure ! 10 heures de dur labeur, de doutes, de recherches sur le net et dans mes bouquins pour réussir à concrétiser mon premier projet couture de vêtement.

J’ai choisi de « copier » une tunique que j’aime bien porter et de la rallonger.

RobeN1

La première difficulté rencontrée a été de faire de jolies emmanchures sans manche (vous me suivez ?). J’ai donc découvert les parements.

Le deuxième souci que j’ai eu concernait le col arrondi. Au premier essayage après couture, je m’aperçois qu’il n’est absolument pas symétrique aussi bien de gauche à droite que de devant / derrière… Alors j’ai décousu et recommencé. Pour m’aider à obtenir de beaux arrondis, j’ai utilisé des assiettes de format différent !

Le troisième hic est que ce n’est vraiment pas facile de jouer au mannequin et à la couturière en même temps ! Imaginez-vous en train d’essayer la robe, d’ajuster la hauteur d’une « bretelle » tout en maintenant le col droit et de fixer les aiguilles… Belle galère.

Mais le résultat me plaît bien, même si effectivement, il y des finitions pas terribles terribles et des imperfections par-ci, par-là.

Alors, elle n’est pas choucas belle ma première robe faite main de A à Z ?


Coton imprimé de Diffus’Laine Tissus
Coton noir issu d’une ancienne jupe.

Montrer ses gambettes

19 juillet 2010

Il y a plus d’un an, sur un vide-grenier, j’ai acheté une longue robe en lin rose poudré. Je trouvais que la « lourdeur » du tissu ne lui donnait pas une allure élégante mais plutôt un style « sac à patates ».

Du coup, avec l’aide de ma nouvelle amie, j’ai nommé ma vraie machine à coudre, j’ai osé retoucher cette robe.

Roberaccourcie

Un coup de ciseaux et zou...

J’ai donc coupé 32 cm depuis le bas de la robe et cousu un ourlet simple. Du coup, ça lui donne un air plus léger. Et je peux porter cette robe même pour aller travailler.

Certes, il n’y a rien d’exceptionnel à cette opération de retouche mais c’est mon premier essai sur un vêtement, alors je n’en suis pas peu fière !